Un nouveau décret modernise la réglementation sur les sons amplifiés, mais permet-il réellement d’assister aux événements avec les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes ?
Relatif à “la prévention des risques liés aux bruits et aux sons amplifiés”, le décret du 7 août 2017 marque une avancée par rapport au précédent texte de 1998, mais il reste bien du chemin à parcourir.

Le niveau sonore maximum est abaissé de 105 dB (A) à 102 dB (A) sur 15 min, soit deux fois moins d’énergie sonore autorisée sur une même durée. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) recommandait 100 dB (A) sur le même intervalle. Il préconise, ainsi que l’OMS, de ne pas dépasser un niveau équivalent de 85 dB (A) pour 8 h d’événement.

En matière de “dose de son”, on doit diviser le temps d’exposition par 2 chaque fois que le niveau augmente de 3 dB (A). À 102 dB (A) il ne faudrait donc pas dépasser 9 min 1/2… C’est le niveau d’une tronçonneuse.

 

Source : Sons amplifiés à des niveaux sonores élevés : un décret en demi-teinte – Les Echos

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