Merlin, qui défend les droits des labels indés, accuse Myspace de diffuser des morceaux sans autorisation. Explications avec Charles Caldas, PDG du groupe.

(Re)lancé la semaine dernière, le Myspace promu par Justin Timberlake et qui se veut le faire-valoir des artistes, des plus grands aux plus petits, traverse un premier scandale. Le groupe Merlin, qui défend les droits des labels indépendants et négocie des contrats sur le Web pour certains d’entre eux, assure que le réseau social tout beau tout propre diffuse des morceaux en streaming sans l’autorisation de la centaine de labels indépendants concernés, parmi lesquels les trois gros :  Domino, Merge et Beggars Group (qui regroupe 4AD, XL Recordings, Matador et Rough Trade).