LE LIVE ENTRE DÉVELOPPEMENT SOCIAL, BUSINESS ET AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
Les multiples facettes du spectacle vivant musical

Le live est un secteur aux facettes multiples, mettant en scène une diversité d’enjeux et d’acteurs. Aujourd’hui plus que jamais, les mutations à l’œuvre renforcent ce constat…

C’est un des enseignements de Musiques actuelles : ça part en live, nouvel ouvrage de Gérôme Guibert et Dominique Sagot-Duvauroux, coédité par l’Irma et le Deps. À l’occasion de cette publication, ce focus s’intéresse à ceux dont l’activité première n’est pas le spectacle, mais qui l’utilisent ou l’investissent, pour diverses raisons : développement social et culturel, business development, et enfin aménagement et attractivité des territoires. (cf. Interviews)

Le monde du spectacle de variété a toujours généré de l’attirance. Plus que jamais, son aura et ses équipements suscitent un intérêt, voire des volontés d’investissement “extérieur”. C’est d’abord le cas au sein même de la filière musicale où les maisons de disques l’ont longtemps considéré comme une activité de promo. Dans le modèle classique de l’industrie, la production phonographique était au centre, l’album engendrait la tournée et les producteurs phonographiques participaient à cette dernière via les tour supports. Aujourd’hui, la crise des supports a amené une déspécialisation des acteurs (production phonographique-édition-production de spectacle-management) et une interpénétration des activités. On pense bien sûr à l’achat de l’Olympia par Universal en 2001 par exemple.

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