Après une vague de fermetures administratives, les bars rock et cafés-concerts de la capitale résistent et multiplient les initiatives.
«Paris est une capitale rock qui bouge, en dépit des problèmes que tout le monde connaît.» William, 38 ans, l’animateur du collectif punk Unpleasant Meeting, un des grands organisateurs de concerts alternatifs de la capitale, est aussi catégorique qu’enthousiaste. Pour lui, les amateurs de volume parisiens n’ont pas de souci à se faire. «Ces jours-ci, l’underground rock se porte bien», poursuit-il en mettant en avant le nombre «excitant» de collectifs et associations et, surtout, d’établissements voués corps et âme aux dieux du larsen : clubs, cafés-concerts et bars rock, un véritable réseau rock d’une quarantaine de lieux (sans compter les squats), essentiellement concentré dans l’Est de la capitale et sa proche banlieue.

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